Spécial parents
mars 24, 2022 2022-03-24 21:57Spécial parents
Comme vous le savez, votre tâche en tant que parent d’un-e adolescent-e n’est pas toujours facile!
Certes, le voir grandir et entrer dans le monde des adultes vous procure de la joie; en se développant, l’adolescent s’affirme, revendique, prend son autonomie, …
Néanmoins, il faut être conscient que ces changements dans sa vie vont entraîner également des bouleversements dans la vôtre!
Alcool, tabac, cannabis font partie du quotidien de votre enfant… Vous en parle-t-il? en a-t-il déjà pris, va-t-il en prendre? Toutes ces questions inquiètent beaucoup de parents.
Ainsi, votre relation avec votre adolescent aura un fort impact sur le chemin qu’il prendra: garder le lien et maintenir le dialogue avec lui est primordial.
Nous espérons que les informations et conseils que vous trouverez dans nos prochaines lettres puissent vous guider, sans prétendre avoir des réponses toutes faites à vos préoccupations.
Bonne lecture
« L’autorité, c’est d’abord donner des autorisations, avant de donner des interdits.» Daniel Marcelli
Être parent ?
La base de toute relation avec son enfant pour construire son identité est la communication: l’écouter, le comprendre, l’encourager, le soutenir, lui faire confiance, partager ses loisirs, le valoriser, le responsabiliser…
Toutefois pour sa propre sécurité il a besoin d’une boussole pour s’orienter et d’un cadre qui lui offre à la fois son autonomie (il a le droit de sortir, d’aller à une fête, etc.) et lui fixe des limites et certaines règles (heure de rentrée, être présent aux repas, ne pas fumer, ne pas consommer de substances illicites, etc.).
Par conséquent et toujours pour la sécurité de l’enfant, les parents doivent rester fermes sur certaines règles. Cependant, qui dit fermeté ne dit pas obligatoirement rigidité. Une règle n’est pas infaillible, elle devrait s’adapter à l’âge de l’enfant et aux situations exceptionnelles.
Les règles doivent être instaurées ensemble avec son enfant et à l’avance. Ainsi, votre enfant sait à quoi s’attendre s’il désobéit.
Si ces règles ne sont pas respectées, il est judicieux de :
- ne pas s’emporter,
- lui donner l’occasion de s’expliquer,
- réfléchir avant de prendre une décision,
- éviter les sanctions inapplicables.
N’oubliez pas de valoriser les comportement positifs et d’encourager votre enfant lorsque vous notez qu’il respecte les règles en place.
Toutes les études le montrent : un climat de dialogue et de confiance au sein de la famille protège les adolescents du risque d’addiction.
S’il y a donc une conduite à suivre, ce serait “communiquer avec ses enfants”.
Comment communiquer?
Communiquer ne se limite pas à transmettre des informations, mais à créer un espace où chacun exprime ses idées, ses désirs ou ses doutes et écoute ceux de son interlocuteur.
- Parler, comme écouter, sont deux aspects essentiels de la communication.
- Le langage non verbal (les postures, les gestes, le look, le genre de musique, ou les prises de risques…) est aussi révélateur et porteur de messages.
- Partager des moments de loisirs (activités, jeux…) favorise l’échange et permet de mieux connaître son enfant.
Les obstacles à la communication
Certaines attitudes peuvent constituer des obstacles au dialogue.
Côté parent :
- Ne pas accorder de l’attention à son enfant
- Ne pas le prendre au sérieux
- Être trop critique vis-à-vis de son look
- Se montrer méfiant envers ses amis ou ses nouveaux intérêts.
- S’intéresser trop, voire exclusivement, aux résultats scolaires
- Tout dramatiser ou, au contraire, prendre les choses trop à la légère
- Donner beaucoup de conseils souvent perçus comme de la «morale» par le jeune.
Côté adolescent :
- répondre par des monosyllabes
- rester muet pendant des jours,
- réagir de manière démesurée à la moindre remarque
- Se montrer agressif ou provocateur
- Ne rien écouter et affirmer tout comprendre.
Le besoin de s’affirmer de l’adolescent
En tant que parent, il est important de comprendre que votre jeune a besoin de contester vos opinions et de s’opposer à vos décisions. C’est sa manière de s’affirmer. Dès lors, les affrontements deviennent inévitables et ses « attaques» ne sont pas forcément dirigées contre vous.
Comprendre le conflit interne des adolescents
Tout parent devrait prendre conscience d’un postulat de base: l’adolescent vit un conflit interne entre ses pulsions, sa soif de nouvelles expériences et les limites que vous lui imposez.
Comment gérer le conflit ?
C’est à vous, parent, de trouver l’équilibre entre:
- lui manifester de l’intérêt sans l’envahir
- lui laisser prendre de la distance sans paraître indifférent,
- l’aider sans l’infantiliser.
Votre jeune a aussi besoin:
- que vous l’encouragiez,
- que vous le félicitez dans ses réussites.
Trouver un équilibre en s’adaptant sans cesse aux besoins de votre enfant
Trouver le juste milieu dans vos attitudes, vous adapter sans cesse aux besoins de votre adolescent, faire face à ses provocations, son agressivité ou son apathie demande beaucoup de patience, de persévérance et aussi la capacité à prendre de la distance.
En tant que parent, l’essentiel est de maintenir une communication avec votre adolescent, malgré les difficultés, sans hésiter vous-même à chercher de l’aide en cas de besoin auprès d’autres parents ou d’un service spécialisé.
«Entre ce que je pense, ce que je veux dire, ce que je crois dire, ce que je dis, ce que vous avez envie d’entendre, ce que vous entendez, ce que vous comprenez… il y a dix possibilités qu’on ait des difficultés à communiquer. Mais essayons quand même…» Bernard Werber
Comment savoir si votre enfant se drogue ?
La consommation de drogue commence par une phase d’expérimentation pour devenir par la suite assidue et finalement aboutir à l’addiction.
Voiçi des signaux d’alerte auxquels il faut être vigilants en tant que parents. Toutefois la puberté, un chagrin d’amour, ou une perturbation affective peuvent aussi engendrer des signes similaires. Il faudrait donc communiquer avec son enfant pour pouvoir faire la part des choses.
Premiers signes sérieux:
Symptômes physiques:
- Yeux cernés, ou rouges et pupilles dilatées…
- Sécheresse de la gorge, toux sèche, haleine particulière…
- Troubles de sommeil : sommeil irrégulier, somnolence…
- Troubles d’appétit: boulimie ou, au contraire, perte d’appétit…
- Odeur sur les vêtements…
Changement de comportement:
- Absences de plus en plus fréquentes,
- Entrée le soir à n’importe quelle heure sans prévenir,
- Isolement: il s’enferme pour plusieurs heures dans sa chambre ,
- Aération ou désodorisation de sa chambre.
- Changement de groupe d’amis, refus de vous présenter certains amis,
- Réponses évasives en cas de questionnement sur ses activités,
Scolarité et activités:
- Absences répétées à l’école
- Baisse alarmante et incompréhensible des résultats scolaires ;
- Abandon d’activités sportives ou autres,
Objets suspects:
- Papier pour rouler des cigarettes (qui sert à faire des joints),
- Dragées ou produit pour « purifier l’haleine » (qui permettent de masquer l’odeur du cannabis entre autre)
Indices clairs (déjà tardifs):
Troubles physiques
- Négligence soudaine de l’hygiène corporelle et de l’habillement
- Malaises fréquents (vomissements, maux d’estomac)
- Transpiration excessive
- Tremblements
- Essoufflement, douleurs de poitrine
- Reniflements fréquents, frottement du nez, crachats de mucus noir
Troubles d’humeur et de comportement
- Apathie et indifférence
- Alternance de phases d’excitation (parole abondante) puis d’abattement
- Irritabilité et agressivité soudaine.
- Effondrement face à l’effort
Troubles cognitifs
- Problèmes de concentration
- Trous de mémoire, confusions
- Difficultés d’élocution comme une personne un peu ivre
Signes certains
Besoin d’argent
- Vente d’objets personnels (walkman, chaîne stéréo, Playstation, montre, etc);
- Vols en magasins ou dans le milieu familial ;
Ustensiles typiques :
- Briquets,
- Couteau ou cuillère noircie par la suie
- Seringue ou nécessaire d’injection
- Pailles (utilisées pour « sniffer »)
Substances consommées:
- Tiges ou feuilles séchées de cannabis ressemblant au tabac
- Gélules ou sachets remplis de poudre plus ou moins brunâtre ;
- Comprimés multicolores et inconnus ;
Signes physiques révélateurs:
- Traces d’injection
- Hallucinations.
Quête identitaire, appartenance au groupe, influence des amis
Vous déplorez peut-être certaines fréquentations de votre enfant et vous êtes souvent inquiets lorsque vous constatez qu’il imite les autres et vous vous demandez jusqu’où il serait prêt à aller pour faire partie d’un groupe.
Il est tout à fait normal qu’un jeune, dans sa quête identitaire, construise son réseau de relations en dehors de la maison et hors du regard de ses parents.
Les adolescents se détachent petit à petit de leur famille et choisissent des amis avec lesquels ils partagent des centres d’intérêts. C’est l’occasion de chercher ou de découvrir des facettes que ses proches ne peuvent lui offrir.
Le groupe de copains devient l’espace qui permet de vivre de nouvelles expériences et de développer des compétences sociales.
Au contact de ses amis, le jeune apprend à exprimer ses opinions, à les confronter à celles des autres. Il découvre comment s’affirmer dans un groupe, comment gérer des émotions comme la peur, l’amour ou l’insécurité.
C’est ainsi qu’il construit petit à petit sa personnalité, apprend à devenir autonome et affirme son identité.
Ce besoin psychologique d’appartenir au groupe, fait que l’adolescent subit des pressions directes : faire comme les autres pour être accepté et ne pas se retrouver seul.
Ainsi certains jeunes, par peur d’être exclus du groupe ou par crainte de subir des moqueries, fument, boivent de l’alcool, tirent sur des joints ou adoptent des comportements à risques tout en sachant que ce n’est pas forcément dans leur intérêt.
Toutefois certains camarades peuvent avoir une influence positive et peuvent être de bon conseil dans certaines situations difficiles.
Même si ce n’est pas toujours facile, il est important que les parents reconnaissent le besoin qu’éprouve leur adolescent de ressembler à ses camarades et de vouloir faire comme eux.
Manifester trop ouvertement votre désapprobation envers un camarade peut encourager votre enfant à s’en rapprocher davantage.
Ce n’est pas parce que votre enfant a besoin du contact avec ses amis qu’il n’a plus besoin de vous. L’influence de la famille, (des parents, des frères et sœurs et d’autres adultes qui entourent le jeune) est tout aussi importante. Il a besoin de vos encouragements et de votre affection – même si vous avez le sentiment de ne plus occuper autant de place dans sa vie.
Dans son apprentissage de la liberté et de l’autonomie, il a aussi besoin que vous lui fixiez des règles et des limites claires.
La normalité et la banalisation de la consommation : « Les autres le font aussi »
A l’adolescence, la question de la normalité est importante. Ce que les jeunes considèrent comme “normal” influence leurs décisions. Par exemple, de nombreux adolescents sont convaincus que la plupart des jeunes de leur âge ont déjà fumé des cigarettes ou des joints. Ils pensent alors qu’il est normal d’avoir ces comportements de consommation à leur âge et cela peut inciter certains à consommer pour être ”comme les autres“.
Cette banalisation peut amener un jeune à minimiser les risques liés à la consommation : «Si tout le monde le fait, cela ne doit pas être si dangereux!».
Il est important de savoir que la réalité est autre : de nombreux jeunes ne fument pas, ne boivent pas et ne consomment aucune drogue.
Ce que vous dites et ce que vous faites en tant que parents montre aussi à votre enfant ce qui est ”normal“ ou non. Quelle place occupe la cigarette chez vous ? Qu’en est-il pour l’alcool et la drogue ?
Maintenir le dialogue
Lorsque vous discutez avec votre enfant, il utilise des arguments partagés avec ses camarades. Il peut ainsi remettre en question vos opinions en matière de consommation. L’important est d’échanger vos points de vue et d’aider votre enfant à se forger sa propre opinion. Et pour le faire, pourquoi ne pas rechercher ensemble d’autres sources d’informations objectives, voire éventuellement consulter un spécialiste ?
«L’art des parents c’est de céder sur de petites choses et de garder la main sur l’essentiel». Daniel Marcelli
Respect:
● Respecter l’intimité de votre adolescent Votre enfant a le droit d’avoir sa sphère privée: il peut souhaiter que vous ne pénétriez pas dans sa chambre sans frapper, que vous ne touchiez pas à ses affaires ou qu’il puisse choisir comment la décorer. Votre enfant devrait aussi, dans la mesure du possible, pouvoir prendre des décisions par rapport à ses choix d’orientation d’études ou par rapport à ses relations amicales. ● Accepter que votre enfant ait son jardin secret Il y a certains sujets qu’il préfèrera aborder avec ses amis. Continuez à vous intéresser à ce qu’il fait ou ressent. Montrez-lui que vous êtes à l’écoute et disponible au dialogue, s’il souhaite vous parler. Évitez d’enquêter pour satisfaire votre curiosité ou calmer votre anxiété. |
Renforcer l’estime de soi de son enfant
• Encourager les comportements positifs Vous pouvez inciter votre enfant et ses amis à faire des choses qui leur font plaisir. Facilitez-leur – par une aide financière, un transport – l’accès à des activités telles que musique, danse, skate, sport, groupe associatif, etc. • Aider votre enfant à forger sa propre opinion Développer son sens critique lui permettra de mieux résister et faire face aux pressions extérieures. Utilisez des sujets que vous puisez dans les journaux ou les informations télévisées. Débattez ensemble de certains thèmes actuels comme la protection de l’environnement, un nouveau film, etc. Montrez-lui qu’on peut avoir des opinions différentes de ses parents ou de ses amis, cela n’empêche pas d’avoir une bonne relation avec eux. |
Pour une communication efficace:
● Manifestez votre intérêt ● Choisissez les moments de dialogue ● Soyez attentif à votre manière de parler ● Exprimez clairement vos attentes ● Parlez de la communication dans votre famille ● Réagissez en adulte Dans les situations de conflits,
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Autour des règles :
• Discuter entre parents Les parents ne sont pas toujours du même avis entre eux lorsqu’il s’agit de décider des limites à fixer ou des sanctions à appliquer. Un enfant se rend vite compte de ces désaccords et sait en tirer profit. Ainsi, il est important que vous essayiez de trouver un compromis afin que les règles au sein de la famille soient claires pour votre adolescent. • Déterminer ce qui est important Les occasions d’être en désaccord avec les adolescents ne manquent pas : habits, langage, coiffure, tâches ménagères, Internet, argent de poche, etc. Il est important que vous établissiez une hiérarchie de règles et que vous lâchiez du lest sur des points moins importants pour vous. Par exemple, mieux vaut céder sur les habits, la coiffure et les sorties mais être intransigeant sur la consommation de substances. • Impliquer votre adolescent dans la définition des règles Certaines règles ne sont pas négociables. En revanche,d’autres peuvent être reformulées en fonction de la situation, de l’âge de l’adolescent et de son sens des responsabilités. Discutez des règles négociables en famille afin que chacun puisse exprimer son opinion et faire des suggestions. • Ne pas dire oui uniquement parce que les autres le font ! «Les autres ont le droit», voilà une phrase que les parents entendent régulièrement. Ce n’est pas parce que certains parents permettent certains comportements que vous devez les accepter. Votre enfant apprend ainsi que les règles peuvent être différentes d’une famille à l’autre. |
Autour des punitions:
• Discuter avant de punir Discutez ensemble de ce qui s’est passé. Expliquez à nouveau la règle en question à votre enfant,et demandez-lui les raisons pour lesquelles il l’a enfreinte. Exprimez votre inquiétude. Toutefois, cette discussion ne remplace pas la punition. • Différer la punition Donnez-vous une heure ou une journée pour considérer calmement ce qui s’est passé et décider de la sanction. Toutefois, n’attendez pas dix jours, car votre punition n’aurait alors plus aucun sens pour votre adolescent. • Mesurer votre réaction Vous avez le droit d’être en colère, mais un parent ne doit pas se laisser aller à la violence physique tels que des gifles, des coups, etc. Évitez également les humiliations verbales comme « Tu me fais honte » ou « Tu n’arriveras à rien ». : si une règle n’a pas été respectée, il faut sanctionner cet acte et non dévaloriser la personne qui l’a commis. Si vous avez réagi trop fortement, n’hésitez pas à en reparler avec votre adolescent et à vous excuser. • Des punitions qui ont du sens Votre enfant doit pouvoir faire clairement le lien entre la punition que vous lui infligez et la règle qu’il n’a pas respectée. De cette façon, il ne se sentira pas victime d’une punition, mais comprendra que cette dernière est la conséquence de son comportement et que ses choix peuvent influencer certaines choses dans sa vie. |
Face au groupe d’amis
•Inciter votre enfant à inviter ses amis à la maison Encouragez votre enfant à inviter un camarade lors de certaines sorties familiales. Donnez-lui la possibilité d’avoir une place avec ses amis dans votre maison. Vous pourrez ainsi apprendre à les connaître et à vous faire votre propre opinion à leur égard. Faites attention à votre manière d’être avec votre enfant : par exemple il peut apprécier que vous l’embrassiez en temps ordinaire, mais pas en présence de ses camarades. • Attention aux critiques Si vous n’êtes pas d’accord avec le comportement de certains camarades de votre enfant, n’hésitez pas à le dire, sans critiquer les personnes elles-mêmes. Soyez prudents si vous interdisez à votre enfant de fréquenter certains amis; cela risque de renforcer la relation qui les lie. Partager vos propres expériences pour résister à la pression de la société pour apprendre à votre enfant à faire face à l’influence du groupe: Vous pouvez réfléchir à la manière dont vous êtes influencés dans votre quotidien : Est-il toujours facile pour vous de dire non à des demandes? Comment vous laissez-vous influencer par les opinions de vos proches? Parlez de vos propres difficultés peut aider votre enfant à parler des siennes. Par exemple en argumentant («Pour moi ce n’est pas ainsi, j’ai un autre avis…») ou en évoquant les risques («Si je fume, je risque d’avoir des problèmes de santé »). Ces solutions sont autant de “trucs” que vous donnez à votre jeune et qu’il pourra mettre en pratique au besoin. |
Maintenir le cap
● Ne pas se décourager Il peut être épuisant de rappeler sans cesse les règles. Beaucoup de parents ont le sentiment que cela ne sert à rien. Mais ne vous laissez pas décourager : il est important que vous mainteniez le cap, car cette période difficile ne durera pas éternellement. • Ne pas hésiter à parler avec d’autres parents ou s’adresser à des spécialistes Être confronté à ce qui se passe chez les autres vous incite parfois à remettre en question les règles que vous souhaitez appliquer chez vous. Donnez-vous l’occasion d’en parler avec d’autres parents. En cas de difficulté, n’hésitez pas à demander conseil à des professionnels. |